Un beau corps ou bien une belle femme ?
Un débat sur le corps de la femme au média a provoqué mes réflexions. Je me demande bien sur le vrai sens de la beauté. C’est quoi être belle ? Une grande question qui n’a pas de réponse sous forme de critères ou de normes.

Les goûts diffèrent…
Le plus important à mon avis ce n’est pas la forme physique. C’est le potentiel de générer la joie. La beauté pour moi ne se limite pas à satisfaire les yeux mais c’est un message profond qui s’adresse aux cœurs.
La beauté, c’est ce qui m’apporte le bonheur, qui rend mon cœur vivant, chaud, généreux et patient.
Quand le cœur est triste, il ne faut pas se limiter aux plaisirs des yeux, ni à celui d’un autre sens et oublié le cœur. Le cœur a ses propres chemins. Les sens sont ses serviteurs.
Il vaut mieux plaire au prince qu’à ses bordures.
Les gens qui demandent à la femme d’être « belle » et de libérer son corps à tout le monde, n’ont pas eu le souci de son vrai bonheur elle.
C’est cette danseuse qui se met à pleurer en cachette à la fin du spectacle qui m’a poussé à chercher pourquoi. Peut être par ce qu’elle n’est pas satisfaite. Ou bien elle se sent épuiser de quelque chose qui lui est chère.
Et pourquoi toutes ces femmes qui passent leur vie voilée « à l’extérieur » ne se sentent jamais lasser ? D’où provient leur bonheur ? Pourquoi elles refusent qu’on leur fasse la cour par des hommes étrangers ? Refusent-elles le plaisir de se sentir séduisantes ?
On a réduit la réponse en disant : « ce sont des croyances » mais c’est aussi psychique, humain et inné. Quand un phénomène est assez présent dans le monde il impose une logique et un processus de recherche.
Est-ce que les femmes ont besoin de séduire tous les hommes pour se sentir heureuses ?
Chaque femme mérite son mari et chaque homme mérite la beauté de sa femme.
Je ne suis pas psychologue. Je suis une femme curieuse qui cherche la vérité.
J’ai choisi cette piste de réflexion car il fait partie des valeurs humaines que j’aime le plus. Celui qui génère une vraie vie et qui donne une fidélité de couple même à l’âge de soixante dix sept ans.
Publicité