Pour ma mère

Publié le par femme seule

Je n’ai pas raté la fête des mères. Tu mérites chaque jour une fleur ma douce maman.
Je ne me rappelle pas des instants de mon arrivée à ce monde, mais je suis sûre que c’était un jour qui n’est pas ordinaire pour toi ma mère.
Avant que tu me refuge en douceur dans ton corps, tu étais comme moi. Une femme seule.
Tu avais plein de rêves et de beaux sentiments pour former une famille. Étais-tu plus heureuse avant mon arrivée ?
J’imagine que tu attendais mon arrivée avec impatience.
Tu préparais des détails pour moi, tu avais plein d’espoir à toucher mon visage et me voir grandir et réussir dans la vie.
À mon arrivée, malgré les douleurs, ton sourire s’est éclaté quand tu as entendu ma voix. Tu ne pouvais plus avoir sommet comme avant.
Quand j’ai commencé à grandir, le premier visage que j’ai frappé et que j’ai griffé, était le tien.
Tu supportais mes bêtises.
Ton cœur sauter de joie quand j’ai commencé à marcher. Ton corps sautait de peur quand tu sentais un danger pour moi.
Comment puis-je te remercier ?
Tu m’as appris à aimer la nature, à respecter les gens, à comprendre les vrai sens de la vie.
Quand j’ai devenue adolescente, je ne supportais plus tes remarques et tes conseils. Je t’ai désobéi en cachette, mais je soufrais à chaque fois.
Maintenant, tu es seule. Je l’ai moi aussi. Tu étais toujours patiente pour moi. Moi je ne peux être patiente, j’ai envie de révolter…
Je m’en veux quand je me sens fragile alors que tu ne l’es pas. J’ai envie qu’on m’appelle, qu’on prend soin de moi… alors qui le fait pour toi ? Pourquoi j’oubliais de t’appeler, tu me le reprochais avec tendresse, je ne comprenais pas. J’avais envie de m’éloigner et de garder mes secrets pour moi, je ne comprenais pas que je ne trouverais jamais quelqu’un qui m’a autant aimé que toi.
J’avais gâchée beaucoup d’instant de tendresse et d’amour à cause de mon égoïsme. Je pensais à mes intérêts personnels et je ne t’en faisais pas partie.
Je regrette de t’avoir fait souffrir ma maman.
Je m’éloigne et quand je reviens je te trouve toujours prête à m’accueillir et à accepter mes larmes.
Tu m’as appris c’est quoi la fidélité.
Comment puis-je te remercier ?
Je te souhaite tout le bonheur du monde.
Que Dieu te protège.
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